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Été 2017, retour vers le futur ?

un avenir plein de promesses

Encouragés par les propos tenus par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle ; soutenus par le Ministre de la Cohésion des territoires et le Pilote de la mission Attractivité de la Normandie le 29 mai à Deauville, nous avons tout au long de l’été 2017, travaillé sur le futur des associations et leur contribution au développement des territoires. Début Juillet, un séminaire a permis  de ressortir les éléments suivants :

Renouveler le regard sur la place des associations dans les territoires : Sur les territoires, les associations sont des acteurs  au même titre que les entreprises et les collectivités. Ensemble ils forment trois piliers indissociables, chacun complétant et confortant l’action des deux autres.
Les associations sont donc confrontées aux mêmes évolutions et mutations que les entreprises et les collectivités. Comme elles, elles devraient bénéficier de mesures d’accompagnement pour relever ces défis. Mais pour le moment, pas d’agence des associations, pas de choc de compétitivité, pas de loi Notre pour les associations, pas de contrat de territoire…

Quatre mutations majeures viennent bousculer l’organisation associative :

  • Le rapport aux territoires : Avec la loi Notre, les intercommunalités deviennent des acteurs majeurs du développement. Les associations doivent davantage inscrire leur projet dans ces nouveaux  territoires et s’ouvrir davantage aux attentes de leurs partenaire.
  • les ressources humaines : la plupart des associations soulignent leurs difficultés à renouveler leurs bénévoles, alors que de nombreuses études pointent une évolution contraire. Cet écart révèle  un nécessaire ajustement de la gouvernance des associations pour s’adapter aux disponibilités nouvelles des bénévoles.
    Par ailleurs, ouvrir les associations aux territoires et à leurs acteurs suppose de revisiter la qualification des professionnels de la vie associative.
  • le financement : les contraintes pèsent lourdement sur la dépense publique. Les subventions sont une variable d’ajustement facile et ce, d’autant plus que de nombreux pays donnent à voir une vie associative dynamique, solidaire, financée par les entreprises et les ménages… La France, les associations doivent interroger la Culture du don.
  • le numérique : les changements sont tout autant techniques que culturels. Le numérique développe l’initiative individuelle, favorise les parcours différenciés, le travail en réseau et ce faisant, bouscule le fonctionnement traditionnel des associations qui repose sur une ligne hiérarchique forte. Toute la gouvernance associative est ici interpellée.

Ce nouveau regard porté sur les associations et les territoires, les axes de travail identifiés, voilà définies des perspectives solides. La dimension Recherche et Développement de notre réseau s’est vue confortée. Dès septembre nous avons publié plusieurs articles développant nos réflexions :

Il ne nous restait plus qu’à trouver des partenaires pour conduire ce travail.

  • L’Europe est une donnée importante. Tout au long de notre réflexion, notre regard s’est porté vers les pays de l’UE pour souligner des expériences, pointer des convergences. Le  rapprochement avec le Mouvement européen s’est fait naturellement.
  • les entreprises : il nous fallait aller à la rencontre des fédérations d’entreprises, des réseaux de réflexion…
  • les pouvoirs publics : reprendre contact avec les services de l’État, des collectivités territoriales… pour partager notre  approche des  territoires.
  • les associations : partager notre réflexion avec les divers réseaux associatifs, tenter de mobiliser les associations…

Nous savions quoi faire à la rentrée !

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