quelque part sur le site

Atelier prospectif : Mutualisation des compétences

16-10-11-dlaCet article est un résumé du compte rendu de l’atelier prospectif sur le thème de Mutualisation des compétences : Premières Rencontres richesses humaines associatives les 2 & 3 décembre 2014 du centre de ressources DLA environnement

Téléchargez le document complet en cliquant ici

DEFINITIONS

  • Mutualisation
    La mutualisation se définit comme la synergie entre deux ou plusieurs structures permettant la mise en commun de ressources et de compétences, de moyens humains, matériels ou immatériels dans le cadre d’une démarche plus ou moins formelle et structurante à court, moyen ou long terme, dans le but de renforcer son réseau, faciliter et améliorer la gestion et/ou diminuer les coûts. Elle peut constituer un modèle économique et social innovant et intéressant, donnant lieu à de nouvelles formes d’organisation du travail et de gestion de l’emploi pouvant aller jusqu’à la création d’une nouvelle structure juridique.

Elle se distingue des notions de partage et de coopération.

  • Partage
    Première étape de mise en commun d’intérêts, plus ou moins organisée (ex : partage de locaux/matériels, échange d’idées, de pratiques, de contacts/ressources, sans convention ou pilotage stratégique particulier).
  • Coopération
    Rapprochement de structures pour des projets ponctuels ou de plus long terme, dans un cadre plus formalisé (avec une même finalité, une répartition des tâches et des rôles…) avec ou sans convention. C’est une étape nécessaire dans l’optique d’une mutualisation d’emplois et de compétences futures.

CONTEXTE

o Une mutation permanente et une complexification de l’environnement des associations (économique, juridique, réglementaire, politique, concurrence entre les structures…).

o Une « pression » des partenaires publics et en particulier des partenaires financeurs (collectivités locales notamment) qui pousse les structures à mutualiser les emplois, les projets et équipements (en apportant un soutien financier aux projets communs portés par plusieurs associations).

o Une réduction et un morcellement des financements, subventions et aides à l’emploi.

o Une majorité de structures associatives de petites tailles.
Une fragilité et une atypicité des emplois au sein du secteur associatif (CDD, temps partiel, emploi morcelé, emplois aidés…) qui contrastent avec une recherche d’emplois sécurisés (CDI, temps complet) par les salariés et qui génèrent des difficultés pour recruter ou fidéliser des salariés sur des emplois (notamment à temps partiel ou saisonniers).

o Besoins accrus et non pourvus en compétences (et notamment en compétences nouvelles) qu’une structure ne peut assumer seule de par le niveau d’expertise demandé ou pour laquelle le volume temps n’est pas suffisant pour être attractive pour un professionnel.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*