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Vie associative, le point sur nos propositions

Le 5 janvier, nous avons rendu publique notre contribution au plan de développement de la vie associative, annoncé par Édouard Philippe pour le printemps prochain. Nous l’avons adressée aux membres de notre réseau, aux destinataires de notre lettre électronique ainsi qu’aux institutions nationales et locales suivantes :

  • Gouvernement : les Ministres concernés
  • Parlements : les Parlementaires de notre Région
  • État : les représentants de l’État dans notre Région
  • Collectivités locales :
    • Le Président du Conseil Régional (et ses collaborateurs directs) les conseillers régionaux,
    • Les Présidents des Départements
    • les présidents des 72 EPCI de Normandie
  • Le Mouvement associatif national
  • les médias de Normandie

A ce jour, nous avons reçu une dizaine de réponses dont nous présentons la synthèse dans le tableau ci-dessous:

Nos premiers commentaires

  • Au plan national : L’annonce du plan de développement de la vie associative est une initiative nationale. Notre contribution s’adresse d’abord à ce niveau. On peut se féliciter des premiers retours que nous avons reçus des responsables gouvernementaux. Ils disent que nos propositions sont examinées avec attention, que certaines d’entre elles font écho aux travaux de la concertation nationale. Information confirmée par le Mouvement associatif.
    Il convient de rester vigilant cependant, car plusieurs annonces récentes (comme le dispositif « French Impact » par exemple), donnent à penser que le volet « entrepreneurial » pourrait être survalorisé. Il ne faudrait pas non plus que le plan annoncé se concentre sur les seules « cibles prioritaires » comme l’expriment certains lobbies… La vie associative concerne tous les territoires, tous les citoyens, tous les domaines de la société…
  • – Au plan régional: 
    • L’absence de réaction des services de l’État en Normandie nous inquiète un peu, car la mise en œuvre du plan devra nécessairement s’inscrire dans le cadre de la décentralisation.
    • Le silence des Parlementaires est assourdissant, trois retours seulement sur les 44 élus que compte notre Région. Bien sûr, aucune disposition législative n’est annoncée pour le moment, mais le Gouvernement dit vouloir appuyer son action sur une large concertation. Les Parlementaires savent se faire le relais des préoccupations de leurs concitoyens quand ils le jugent nécessaire.
    • Le manque de réaction de la quasi-totalité des Présidents des EPCI est également inquiétant. Certes, ils ne sont pas à l’origine de cette initiative, mais c’est bien des territoires, que remontent les difficultés exprimées par les dirigeants associatifs. C’est bien sur les territoires que devra se réinventer la vie associative, aux côté des collectivités et des entreprises.
      Ce manque de réactivité témoigne nous semble-t-il, de la difficulté qu’ont les territoires et notamment les élus à s’ouvrir aux nouveaux enjeux du développement territorial et la place qu’y occupent les associations. Le tropisme « économiste » encore très (trop) présent empêche de saisir toutes les dimensions du « développement durable », devenu pourtant, une référence partagée.
    • Difficulté que l’on retrouve dans les Médias dont aucun à notre connaissance ne s’est fait l’écho de notre contribution.
    • Note d’espoir pour finir, la rencontre prochaine avec les responsables de la Région Normandie qui ont souhaité nous rencontrer.

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