Baisse du financement public des associations, une tendance lourde 

Associations, les vaches maigres

Pourquoi faire de la maîtrise de la dépense publique une priorité absolue ? Un bref regard sur le récent tableau publié par Alternatives économiques nous en donne les raisons. La France aspire à jouer un rôle moteur au sein de l’Union Européenne notamment pour développer l’Europe sociale et mettre fin aux concurrences déloyales, pour conforter l’unité politique et peser plus à l’échelle du monde… Mais comment exercer ce leadership quand on apparaît comme un mauvais élève de l’Europe ?
– Si on regarde le déficit public, La France qui devrait bientôt respecter le critère des 3% du Produit Intérieur Brut(PIB), se place à la 27ème place sur 28 juste avant l’Espagne.
– Si on observe la part des dépenses publiques dans le PIB, la France arrive alors en dernière position derrière le Danemark et la Suède.
Certes, il faut manier ces chiffres avec prudence. En France notamment on intègre dans le secteur public des dépenses, comme la santé ou les retraites, qui relèvent ailleurs du secteur privé. De même, la France supporte des dépenses militaires qui, d’une certaine manière, profitent à toute l’Europe. Mais les chiffres existent et les divers gouvernements ont ces dernières années cherché et cherchent à les maîtriser voire à les réduire.
Le financement public des associations participe de la dépense publique. En réduire le montant ou l’externaliser vers le don et le mécénat participe de cette dynamique économique : cela devrait  certainement durer.
Télécharger le  tableau: Déficit public, la dernière place de la France

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